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Ces jeunes qui se parlent…

Ils parlent d’avenir, d’idées, de défis… autour d’une tasse de Nescafé

A group of young men gather around a table at a street kiosk, discussing while enjoying beverages under lush greenery.

Il était un peu plus de 8 heures. Le soleil, déjà haut, tapait sur les tôles ondulées du kiosque Nescafé du quartier. Comme chaque matin, les habitués s’y retrouvaient : certains pour le café, d’autres pour les commérages, et quelques-uns, simplement pour tuer le temps. Moi, j’étais venu chercher ma dose de caféine, mais je suis reparti avec bien plus que ça.

À ma gauche, trois jeunes discutaient avec une intensité rare. Pas de football, pas de politique, pas même de musique. Non, ils parlaient d’avenir. Et plus précisément, d’entrepreneuriat.

« Franchement, moi j’en ai marre d’attendre un boulot qui ne viendra peut-être jamais. Il faut qu’on crée nos propres opportunités », lançait l’un d’eux, visiblement le meneur du groupe.

Un autre, plus réservé, répliqua :

« Facile à dire, mais on commence par quoi ? On n’a pas de capital, pas de formation… »

C’est là que le premier sortit son téléphone, tout fier :

« C’est pour ça que je me suis inscrit à YEP. Youth Entrepreneurship Platform. C’est une plateforme de Nestlé. Gratuite. Et ça te forme, te guide, te connecte à d’autres jeunes comme nous. ». Tu peux même t’inscrire ici à partir de maintenant : www.nestleyouthentrepreneurship.com.

 Je tendis l’oreille, captivé. Ce n’était pas juste une discussion de comptoir. C’était une prise de conscience, un réveil. Ces jeunes avaient compris que l’avenir ne se mendie pas. Il se construit.

Le programme YEP, expliquait-il, propose des formations en ligne, des ressources pratiques, un certificat reconnu, et surtout, une communauté de jeunes qui veulent changer les choses. Il suffit d’avoir une idée, une envie, et un peu de courage.

Ce qui m’a frappé, ce n’est pas seulement l’existence du programme. C’est la soif d’apprendre, la volonté de s’en sortir, malgré les obstacles. Ces jeunes n’attendaient pas que l’État ou une ONG vienne les sauver. Ils prenaient les devants.

En quittant le kiosque, mon café à la main, je me suis dit que l’espoir entrepreneurial n’est pas perdu. Il a juste changé de forme. Il s’appelle peut-être YEP, ou peut-être autrement. Mais il vit dans ces conversations matinales, dans ces regards déterminés, dans cette jeunesse qui refuse de baisser les bras.

Alors toi qui lis ces lignes, si tu as une idée, un rêve, une ambition, n’attends pas. Va chercher les outils, les formations, les réseaux. Et si tu ne sais pas par où commencer, YEP est peut-être ton point de départ. La deuxième phase de YEP, c’est pour bientôt sur la plateforme : www.nestleyouthentrepreneurship.com» !

Parce qu’entreprendre, c’est entrer dans l’arène et prendre sa chance. Et parfois, tout commence… autour d’un café.

Christophe SOMDA
Stagiaire en Communication Institutionnelle